Enjoy!
Intro, Selma Expeditions, la route...
Part 2:
Salar d'Uyuni et mines de Potosi (Bolivie)
Part 3:
Amazonie Bolivienne, Amazonie Péruvienne, Vallée Sacrée des Incas...
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Voici des nouvelles de la compagnie... Enfin!
Certains nous ont fait part de leur impatience et nous leur demandons de nous pardonner!
Après Ouro Preto, nous avons fait escale sur l´île de Santa Catarina, où nous avons fait du camping sauvage. Nous avions établi le campement dans des
bosquets au bord d´une rivière, laquelle se jetait dans la mer salée à quelques trente mètres plus loin!
Nous avions acheté une bâche orange qui nous servait de toit et la pluie au petit matin nous à réconforté quant à l´utilité de l´achat!
Lagoinha de Leste... C´est le nom de la plage où nous étions... Une plage accessible qu´après 2h de marche dans les collines et les forêts de jungle du sud de l´île!
La quantité de nourriture prévue ayant du s´adapter au poids maximale que nos dos nous autorisaient à porter, nous n´avons passé qu´une seule nuit là-bas. Mais le goût de cette nuit, le goût de l´aventure et de liberté qu´elle nous
procura vint accompagnée d´une forte envie de recommencer plus équipés!
Après un retour à la civilisation, nous mîmes cap vers le sud, plus précisément vers l´Uruguay, où un ami de
mon procréateur (Papa, pour les intimes!) habitait une maison à Punta Del Este!
Comme par habitude, il nous fut impossible de trouver un bus direct, et une escale d´une journée à Porto Alegre s´imposait à nous.
Arrivés au port de la joie, cette dernière n´y régnait pas. En période de vacances, tout le monde s´échappe... Tout le monde, ou devrais-je dire tous ceux qui peuvent se le permettre!
La ville que nous découvrîmes sous un caniard sans nom nous exposa une pauvreté rarement rencontrée... Des
rats morts dans les caniveaux, des pigeons éventrés par des bolides abritant les quelques riches qui subsistaient à la ville, des infirmes à tous coins de rues, certains
vendaient des babioles créées de leurs propres mains, ces dernières qui manquaient à d´autres se retrouvant sans rien...
Dans tout ça, il y avait aussi les prophètes, une centaine de gens vêtus de bleu visible à chaque coins de rues, imposant la vérité de leur
foi aux enfants démunis, déposant leurs tractes sur des corps endormis et accostant avec joie les plus faibles d´esprits!
Cette ville fait mal à voir, tout comme ceux qui rêvent d´avoir!
Après une journée chargée d´émotion, vint l´heure des adieux... Des adieux au portugais si mélodieux, si sensuel et si facile. Nous devions
maintenant creuser dans nos têtes et trouver à chaque mot son équivalant castillan.
Punta Del Este, et on
nous avait mis en garde la dessus, c´est comme St Barth en espagnol. Plein de snobisme, de
petits papis en belle voitures accompagnés de leurs blondes aux bijoux dorés. La mode là-bas, c´est le bateau, la voile, les yachts, la musique techno le soir et des filles toutes belles à voir!
Arnaud, l´ami de Papa, qui a un coeur aussi gros que sa voiture, nous accueilli à merveille!
Il nous a offert une multitude de restaurants, de bonnes cuisines et de bons vins. Il nous prêta même les clés d´une voiture qu´il qualifiait "d´aspirateur à gonzesses"! C´était une Peugeot décapotable, et il nous était difficile de cacher
notre honte sur les premiers kilomètres, car par principe, un voyageur en sac à dos marche, galère, attend, fait du stop mais ne se la pète pas...
Nous devions alors faire un travail sur nous même et oublier cette honte que nous nous imposions. Nous restions Raphaël et Oscar, nous savions qui nous étions et le regard des autres nous passeraient dès lors au dessus de la tête, sous le nez ou à travers quelconque partie de
l´anatomie humaine qu´elle soit.
Cette aspirateur fonctionnait d´ailleurs pas mal, mais comme le Yishin Maru, il ne faisait guère le tri sur ce qu´il ramassait. Nous nous retrouvions donc quelques fois avec trois nanas derrière
excitées comme des puces à l´idée d´avoir été prises en stop dans une décapotable, à Punta Del
Este.
Si elle savaient mieux observer bien sur, elle auraient vu que sous la belle carrosserie se cachait des suspensions et un moteur fatigués, et
auraient senti que nous n´étions pas les frimeurs qu´elles aimaient s´imaginer!
Cette rencontre nous value de jouer les taxis...
Nous nous en foutions!
Après quelques jours, Raph prit un bus pour Buenos Aires où sa
soeur Florine arrivait le lendemain. Je restais en tout une grande semaine chez Arnaud et adorais au bout de ce séjour retrouver la route comme je la connaissais, à pied, en bus ou en stop!
Après un bus puis un bateau, j´arrivais au port de Buenos Aires où l´ami était venu me
cueillir!
Après quelques jours dans la capitale charmante si l´on fait abstraction du bruit des moteurs et de leurs douces vapeurs, cap vers le Nord. Nous
voulions descendre l´Argentine donc autant commencer au début.
Jujuy, fut notre point d´arrivé après 22h de bus. D´ailleurs, nous nous sommes surpris à apprécier les
longs trajets interminables... Ils nous laissent du temps pour lire, regarder le paysage, dormir, parler... C´est très paisible. Si un voyage dure moins de 10h, c´est à peine le
temps de finir un bouquin et de faire une sieste... C´est embêtant!
Florine, débutante à ce niveau là, ne la pas vécu de la même façon, mais nous supposons qu´elle s´y fera, comme nous, avec le temps!
Arrivés à Jujuy (Prononcé Houhouille en aspirant les "h"), une
petite auberge nous accueilli.
Après une visite le lendemain dans les montagnes aux 7 couleurs (voir prochaines photos!), nous avions déjà envie de repartir. Ce n´est pas la région
qui nous value cette décision, mais plutôt l´auberge... Ou devrais-je dire les auberges...
A part une ou deux exceptions depuis le début du voyage, toutes cherchent à s´adapter au mode de vie occidental, pour plaire à ces touristes qui
partent loin de chez eux sans trop vouloir s´en écarter, ceux qui voyage dans la distance mais ne touchent en rien leurs habitudes...
Nos portefeuilles et carnets abondent d´adresses e-mail échangées sur la route, mais nous savons fort bien
que nous ne recontacterons qu´un petit 3% de ces âmes. Nous ne savons même plus qui sont
les autres 97%!
Échanger son mail doit être une coutume occidentale visant à ne pas décourager ces industries qui
s´efforcent à faciliter la communication!
Après deux jours, nous décidions donc de renouveler l´expérience du camping sauvage, mais cette fois plus équipés! Après des grosses courses de
nourriture, nous partions au bord d´un lac repéré sur une carte de la région, en vue de trouver sur ses rives un campement digne de nous accueillir 4 jours.
Mission accomplie, nous l´avions trouvé! Malgré une faune aussi hostile que la flore, l´endroit était parfait.
En effet, les moustiques y piquent à toutes heures de la journée, aidés par des mini-moucherons qui mangent
littéralement la peau, jusqu´au sang, ces plaies qui au bout d´un jour démangent énormément.
La flore quant à elle nous à rentré en moyenne une épine dans les pieds tous les 5 pas et les branches nous ont égratigné le dos plus d´une
fois
Quand à elle, la chaleur étouffante et sèche nous poussait à sauter dans le lac pour stopper l´ébullition de nos cervelles.
Vous devez sûrement penser: "Les pauvres!" et compatir en notre malheur, et vous avez raison, car sur notre rocher, nous surplombions le lac et
l´accès à l´eau ne pouvais se faire qu´en sautant, au choix, de 1 à 7m de hauteur. La température de l´eau subissait le même effet que nos
cervelles et ne rafraîchissait guère. Nous devions donc sauter à intervalles réguliers pour ne pas flamber. Le plus dure, c´était le soir, au bord du feu, lorsque nous
sirotions une bière en regardant notre dîner cuire... Je ne peux trouver mot pour décrire cette horreur... Le théâtre des ténèbres!
Avec les subsistances, nous parvînmes à survivre deux jours de plus que les 4 prévus, et au retour, nos pouces nous aidèrent à arrêter
une voiture qui nous transporta sur les quelques kilomètres qui reliaient notre campement à l´arrêt de bus...
Après une courte escale à Cafayate, nous voici désormais à Cordoba, plus grande ville étudiante du monde d´après le guide du compère. Nous allons y rester quelques temps avant d´entreprendre le prochain mouvement à
suivre!
Petit message au lecteurs, Raphaël ne se trouve toujours pas la patience à la rédaction d´articles pour ce
blog, mais sachez que nos magnifiques photos ne seraient pas là sans lui, étant donné que je dois prendre à peu près une photo mal cadrée toutes les semaines...
Ce voyage est le nôtre, il s´occupe des images et moi des lettres et ces deux domaines sont nos seuls moyens de partager avec vous ce
que nous vivons.
A toutes et à tous, nous souhaitons une bonne journée, une bonne soirée, au travail ou en vacances... En fait, où qu´elle soit, faites qu´elle soit bonne!
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Oi a compania!
Pas moult temps pour donner des nouvelles, mais tout de même quelques minutes pour vous souhaiter à toutes et à tous un Joyeux Noël et une super année 2009.
Pour nous elle a commencée à Porto de Galinhas dans les vagues devant un coucher de soleil magnifique avec deux caïpirinhas dans Le sang. Nous nous battions avec celles sur lesquelles les surfeurs se baladaient, tout en évitant ces derniers qui semblaient ne pas toujours nous voir!
La soirée du nouvel an en elle même n´était pas extraordinaire. Nous étions fatigués de la journée, et puis sur un an de pure liberté, c´et quoi un nouvel an? On sait même pas quel jour on est, alors de nous savoir en 2009, mon compère et moi nous en tamponnons le coquillart !
La vue de la côte brésilienne survolée d´artifices valait tout de même le coup, et la foule vêtue de blanc était belle à voir, même si beaucoup trop de touristes à mon goût...
Nous sommes maintenant retournés vers le froid du Minas Gerais où il fait tout entre 20 et 25°c. Ça nous oblige à porter le t-shirt que nous avions oublié dans nos valises durant quelques semaines.
Le voyage pour le Sud était long: 2h de bus de Porto de Galinhas jusqu´à Recife. Après 9h d´attente, nous avons quitté la capitale du Pernambuco pour retrouver Rio de Janeiro 36 heures après, puis y patienter 9h . 7h de bus pour Belo Horizonte, 1h d´attente là bas puis 2 heures finales pour arriver à Ouro Preto...
Un total de 47h de bus, 19h d´attente, soit un périple de 66h (plus de 2 jours et demi) à être assis dans un bus ou dans une gare, à
dormir par tranches de 3h et à délirer de fatigue.
Crevés nous sommes, nous retirer nous allons.
Nous rêvons de vous étreindre mais par ces mots nous le faisons!
Restez belles et restez fortes,
Oui le féminin l´emporte,
Oubliez les bonnes résolutions,
Car elles sont toutes pleines d´illusions,
Reportées dans un futur,
Qui ne prendra pas allure,
Restez justes, restez droites,
Et surtout restez adroites,
Avec les mots qui peuvent blesser,
Ou bien l´amour qui peut aider,
Nous vous souhaitons de bonnes années,
Et de continuer d´rêver!
Orasc
Bonjour à toutes et à tous.
D’abord, je tiens à vous dire que j’ai découvert le fantastique outil qu´est la NewsLetter. Vous vous inscrivez sur cette même page et vous recevrez un mail à chaque nouveauté que nous publieront sur le blog.
Pour ce qui est du voyage, nous sommes en retard. Et oui, nous sommes toujours à Rio de Janeiro, mais nous partons très prochainement pour l´état de Bahia. On en aura à peu près pour une vingtaine d´heures très mignonnes de bus, en espérant que le sommeil soit parmi nous.
Ces derniers jours, nous avons fait une excursion que mon compère et moi avons baptisé ‘notre voyage de noce’. Ceci non pas pour annoncer notre mariage, ou une quelconque union fiscale ou sentimentale, mais seulement pour exprimer le fait qu’on se soit craqué le fond du portefeuille.
Nous avons loué une voiture pendant 3 jours, et nous avons visité la côte Sud de Rio.
Nous sommes descendus à Paraty, petite ville coloniale faite de rues en pavés aussi désordonnées que l´histoire transpire des bâtiments. Nous y avons passé une nuit et deux repas.
Après, nous avons mis cap sur Mangaratiba, petite bourgade très sympa que les touristes fréquentent exclusivement pour son port qui relie le continent à l´Ilha Grande.
Nous avons passé une nuit pliés en quatre dans la voiture et nous avons acheté deux billets le lendemain matin, car au fond de nous, on restent des touristes...
Même si nous ne sommes pas de ceux qui prennent 15 photos d´un pétrolier immonde qui tâche le paysage, nous attirons quand même les autochtones à venir nous proposer toute sortes d´hébergements qui sont d´après eux, bien mieux et bien moins chers que ceux des voisins.
Nous avons donc découvert une île paradisiaque où les voitures n´existent que pour les pompiers, les flics et les ordures. Le sable blanc, l’eau bleu et limpide et le soleil si chaud que mon dos s´en rappelle nous ont fait adorer le lieu.
Sur le retour, c’était plus folklo. La pluie et la houle faisaient tanguer le navire, et les estomacs de certains n’ont pas tenu en place. Pour ma part, c’est parce que je l´avais dans les talons qu´une fois arrivé sur la terre ferme, j´ai pris un sens interdit qu´un policier à remarqué. Il a tâché de me faire comprendre de ne plus recommencer, sûrement par la taille de son fusil anti-aérien qui lui donnait le profil de Rambo.
La pluie continue et nous mettons cap sur Rio, la nuit tombe.
C’est marrant parce qu’on avait lu dans les guides que conduire à Rio la nuit était une expérience , à vivre ou à ne pas vivre, dépendant de la folie de chacun.
Nous avons décidé de la vivre, ou plutôt nous avons été obligés de la vivre, car au moment ou vient l´heure de la pause, les favelas viennent tapisser le paysage. On avait donc le choix, soit on rebroussait chemin pour trouver une pousada hors de la portée des dangers des favelas, soit on continuait jusqu´à notre repère carioca.
Nous étions en train de réfléchir à la prochaine action à mener quand un nid de poule de la taille d´un cratère d´obus ne nous a pas laissé le choix.
Raphaël sort sa tête et voit l´enjoliveur se barrer. On décide de continuer, c’est qu´un enjoliveur. Trente secondes plus loin, c'est un son continu qui fait sortir le tête de Raphaël : « Mec, on a crevé ! » me dit-il.
On a plus le choix, on s´arrête on vide le coffre, on sort le pneu, le cric, le triangle orange et ma lampe frontale que des amies parisiennes ayant une jugeote aiguë m´ont offert avant le départ. Vingt minutes après, on était content de pouvoir rentrer sain et sauf dans la voiture.
L´arrivée dans Rio, c´est différent. La nuit, c´est chose commune de ne pas s´arrêter au feux... Aussi, j´ai remarqué en conduisant que les rétroviseurs ne sont là que pour faire flipper. Si tu es sur la bande de gauche et que tu dois chopper la bande de droite à trente mètres, fonce mais ne regarde pas derrière!
Après avoir failli interférer quelques courses de bus en fury et évité à merveille les nids de poules que je voyais venir comme des favelas, nous avons gagné le repère sans aucune égratignure.
On vous tiendra au courant de la prochaine escapade, mais mon compère et moi devons maintenant faire les comptes. Une petite claque nous remettra dans le droit chemin!
A tres bientôt.
Oscar le 21 Novembre 2008
"Ici à Rio, la grandeur du bonheur que perçoivent les gens dépasse largement la taille d´un robinet perçue par un moucheron." Oscar´s Tooth Brush Philosophy!
Le combat entre la misère et le bonheur donne ce dernier vainqueur!
Ce soir grâce à Claudia, nous avons rencontré Raphaël, prononcé Hafaëou, un carioca fils d´un français. Nous sommes allé à un concert de samba. Le fils de Lenine nous a chanté son
amour pour cette musique fille d´un melting-pot hors du commun.
Maintenant, à tous ceux qui m´ont mis en garde sur Rio, à celle qui m´a offert une bombe lacrymogène pourrissant maintenant dans une poubelle à Paris, à ceux qui ont imposé à ma tête
une fausse image de cette capitale culturelle, je recommande fortement de mettre à jour leur passeport et de franchir la frontière.
A ceux qui m´ont encouragé dans cette entreprise, aux guides du Lonely Planet qui s´égosillent à raconter la magie d´une ville dans laquelle la pauvreté subsiste, à toutes les personnes qui nous
aident, mon compère et moi, à vivre pour le mieux et à découvrir la beauté d´une cité que les médias tâchent de violence, je dis merci du fond du coeur, du coeur qui vit ces expériences avec moi,
du coeur qui fait la part des choses entre le bon et le mauvais, de ce coeur qui s´ouvre à la vie comme les yeux d´un enfant aux aventures nouvelles.
Je vous aime tous autant que vous êtes... C´est vrai!
Ici, on respecte tellement les gens que les fresques des graffeurs ne s´abîment qu´avec le temps et les éboueurs sont perçus comme des artistes...
On commence une belle leçon de vie, ou devrais-je dire une belle leçon d´humanité?
A vous de (venir) voir!
Oscar le 7 Novembre 2008.
Rassurez-vous nous y sommes et bien en forme!
Ce baptême fut l´un des plus intense dans ma carrière de religieux... et même si je ne le suis pas ce premier jour m´a redonné la foi; avec deux heure de sommeil on peut faire des merveilles!
Ah mes amis si vous saviez comme nous sommes loin de comprendre le sens du mot ''hospitalité''! Claudia nous reçoit comme ses propres fils. Elle et son mari Carlos nous ouvrent leurs bras comme
ce ''O christo'' que l´on voit par la fenêtre, perché à 700m et bordé par une végétation luxuriante Il veille sur une population multicolore et tout aussi condensée.
Cette nouvelle vie est tellement bien orchestrée qu' Elle a mis sur notre chemin une professeur de langue; Claudia! Et oui,en plus d'être adorable cette Dame nous enseigne aussi le
brésilien avec pédagogie dès qu'elle en a le temps.. D´ici 1 semaine j'éspère pouvoir passer la barrière du language pour voir au-delà de cette belle vitrine...pour cela nous nous sommes
imposés 1h de cours tous les matins jusqu'à l'expiration du manuel.
Soyez également rassurés en ce qui concerne l'insécurité; nous sommes bien accompagnés. J´attends un peu pour vous dire qu'il n'y a aucun risque mais pour l'instant ce nouveau monde reste
très accueillant..
Dimanche un nouveau baptême s'offre à nous; celui de supporters. Nous sommes invités dans le plus grand stade de foot de Rio pour voir s'affronter Botafogo et Flamengo,deux équipes assez
réputées ici.
Enfin dans la rubrique baptême voici la dernière bonne nouvelle; nous allons,en compagnie de Hafaëou,nous jetter dans le vide à l´aide d´une voile appelée delta-plane. N´ayez
crainte!..le moniteur est connu et reconnu et notre nouvelle maman ne nous laisserait pas le faire s´il y avait le moindre risque..
Allé, stop à la prévention; place à l´action..
Até logo!!
Raphouniel.
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